Amis de la poésie bonsoir, je vais vous présenter aujourd'hui un homme, à la fois moderne, fin, et créatif, qui s'inscrit comme un des plus grands auteurs du nouveau courant poétique familiériste terrien...
Alexandre Bérujeau bonsoir !
_Bonsoir Patrick...
_Je propose que vous vous présentiez à nos chers auditeurs...
_Bien sûr Patrick, avec plaisir. Docteur en science des ressources culturelles interpopulistes, je suis parti du constat au fil de mes différentes thèses et études, que, quel que soit le peuple concerné, il n'était nul besoin d'employer un langage complexe et solennel, pour exprimer des idées importantes, précises, et recherchées. Après avoir remarqué cela, j'ai pensé que je pourrais m'inscrire dans un nouveau courant de poésie, qui prouverait ce constat que j'avais fait, et qui romprait avec l'idée que le monde se fait de la poésie...
_Merci Alexandre, joli parcours. Je propose que vous lisiez à nos auditeurs un extrait du poême "Ceux qui t'virent c'est des connard", de votre recueil "Moi je dis c'que j'pense"...
_ Pas de problème, Patrick :
Ceux qui t'virent c'est des connards
Peuvent même pas s'payer l'smicard
Ceux qui t'virent c'est des connards
Y savent que t'foutre au placard
Y'en a marre d'notre société
Les patrons c'est des tarés
Et qu'ils ouvrent pas leur grand'gueule
Ou ces cons vont mourrir seuls
Ceux qui t'virent c'est des connards
Non sérieux c'est des tocards
Ceux qui t'virent c'est des connards
Alors j'fume mon gros pétard
_Très très beau Alexandre, je prédis un grand succès à votre recueil de poêmes. Je vous remercie d'avoir répondu à notre invitation.
On continue en Musique, avec "Mon ordipack j'en ai ma claque"...